WAG: le plus beau métier du monde
Samedi, 30 Octobre 2010 15:13 -

Fric, jalousie, sexe, vénalité, débauche, tricherie. Tout cela fait désormais partie du large champ lexical de notre bon vieux football moderne. Chaque mois, la rubrique Hors-Jeu vous présente tout l’envers de ce si beau décor. Et autant le dire tout de suite, ce n’est pas toujours très très joli à voir !

Je te pardonne, mais achètes moi des nouveaux nichons !

« Un couple c’est fragile, il faut donc faire des compromis sous peine de faire tomber le désir de son partenaire » dixit Julie de Secret Story. 

Grand amateur de philosophie française, et acteur porno à ses heures perdues, Wayne Rooney, joueur le mieux payé du monde avec un peu plus de 14 millions d’Euros annuels (hors contrat publicitaire), pense au bien être de sa petite femme et s’exécute. Ainsi, pour se faire pardonner de ces escapades triangulaires, et de son humeur nauséabonde des dernières semaines, Wayne fit un merveilleux cadeau à sa douce et rocailleuse Coleen. Une nouvelle paire de nichons !

On peut dire que les Rooney ont le sens de l’élégance. On vous laisse apprécier le travail d’un certain Dr Delajoux.

Croqueuse d’anglais

Par définition, une WAG aime la lumière, elle recherche la reconnaissance du milieu sportif, même si il faut sacrifier des années entières au côté d’un vieux joueur de Ligue 2 au fin fond de Dunkerque.
C’est un peu le destin de cette jeune femme, communément appelée Amanda Harrington.
Amanda est une jeune fille paisible. Regard angélique et fille de bonne famille de l’Ouest anglais, Amanda eu tout de suite le goût de l’effort et se destina, très tôt, à une carrière de WAG. Milieu difficile, concurrence rude et sans scrupule, Amanda se distingua en jetant son dévolu sur le boucher de Newcastle, Joey Barton, véritable métronome du tacle assassin, ou encore Jose Baxter, illustre inconnu d’Everton.

Des années à se morfondre dans les villes pourries du Nord de l’Angleterre, des sacrifices inimaginables à devoir uniquement faire son shopping à Primark, une vie dissolue par la médiocrité footballistique de ses différents compagnons, Amanda voit le bout du tunnel. A 29 ans, la lumière se dirige enfin vers elle, elle attire l’attention des « Daily Mirror » et du « Sun », le summum pour une WAG outre-manche.

Une image se construit, des photos circulent, on parle d’Amanda. BeFoot participe à la naissance d’une légende.

Bonus de la semaine : Mme Pujol




 

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